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À propos

Carnet de bord

Notre carnet de bord voyage.

On lit des cabines que l'on n'achètera pas. Puis on part moins loin, plus juste.

Ce que l'on voit

Un couloir d'avion, trop calme. Une lumière ronde. Le golfe en bas, ou la Méditerranée, ou rien — des nuages. Oscar Airlines n'a pas d'avion. C'est un magazine de bord : on tourne les pages, on rêve.

Le jet, l'étage d'en haut, le silence à douze mille mètres : personne ici ne les vend. On les laisse où ils sont — dans le désir. La machine a une page : Airbus A380.

Ce que l'on prend

Souvent, un week-end. Malte : quarante-huit heures, la pierre, Mdina avant les calèches. Ou une nuit à Dubaï, Deira plutôt que la marina, Al Fahidi plutôt que le brunch.

Oscar Airlines décrit six couloirs. Le site n'enregistre rien. Information, pas de réservation. Le contrat, s'il y en a un, sera celui d'un prestataire — plus tard, identifié.

Pourquoi ces pages

Pour tenir une compagnie dans le ton, pas dans la flotte. Pour que l'heure compte — huit heures du matin, un kilomètre, un café — plus qu'un catalogue de chevaux-vapeur.

Préparer : le numéro. Écrire : nous contacter.